TAM-TAM : Ammar, l’histoire d’une intégration

AMMAR, L’HISTOIRE D’UNE INTÉGRATION

Octobre 2018

Ammar a 29 ans. Il a quitté Mossoul en Irak il y a 3 ans. Il vit en Belgique et a le statut de réfugié. Ammar parle de lui, de son rêve et de ce qui l’anime. En Belgique, Ammar se projette et construit son avenir. Il n’a pas une seule fois loupé son cours de Français depuis qu’il en suit. Rhami Gursever est son référant au centre d’action interculturelle à Namur (C.A.I.). Il l’a accompagné pendant son parcours d’intégration obligatoire. L’accompagnement avec le C.A.I. est terminé ; les démarches vis-à-vis des écoles d’éducation physique sont lancées mais il a toujours besoin d’être guidé et c’est pour cela qu’il est volontaire pour être mentoré. C’est Laurie Martin qui l’accompagne dans le cadre du projet Net2work.

FICHE D’ANIMATION

Résumé

Ammar a 29 ans. Il a quitté Mossoul en Irak il y a 3 ans. Il vit en Belgique et a le statut de réfugié. Ammar parle de lui, de son rêve et de ce qui l’anime. En Belgique, Ammar se projette et construit son avenir. Il n’a pas une seule fois loupé son cours de Français depuis qu’il en suit. Rhami Gursever est son référant au centre d’action interculturelle à Namur (C.A.I.). Il l’a accompagné pendant son parcours d’intégration obligatoire. L’accompagnement avec le C.A.I. est terminé ; les démarches vis-à-vis des écoles d’éducation physique sont lancées mais il a toujours besoin d’être guidé et c’est pour cela qu’il est volontaire pour être mentoré. C’est Laurie Martin qui l’accompagne dans le cadre du projet Net2work.

Nos Intentions

Afin de visibiliser le travail du C.A.I., nous avons souhaité mettre en avant le parcours d’une personne afin de donner une dimension humaine à la présentation de nos actions.

Nous avons donc rencontré Ammar et nous sommes partis de son quotidien pour aborder des thématiques et expliquer brièvement quelle est l’intervention du C.A.I. à tel ou tel niveau. Nous évoquons aussi les raisons de sa venue en Belgique (causes des migrations).
Nous voulons raconter et mettre en avant l’humain, le parcours, les embûches mais aussi la volonté d’Ammar dans son parcours. Dans le parcours obligatoire (terminé) et dans le parcours personnel, son « plan ». Expliquer que le C.A.I., par l’accompagnement puis par le mentorat, fait le lien entre ces deux parcours. Montrer l’engagement d’Ammar à faire partie de la société. Parler de ses difficultés pour faire reconnaître son diplôme et le besoin de reprendre des études.

Pistes de réflexions
  • Qui est concerné par le parcours d’intégration obligatoire ?
  • Quel rôle jouent les Centres régionaux d’intégration pour la personne primo-arrivante ?
  • En quoi l’intégration d’une personne étrangère au sein du pays d’accueil, n’est-elle pas seulement un effort de la personne pour s’insérer dans la société ?
  • Que pensez-vous de l’image véhiculée dans les médias sur les personnes migrantes ?
  • Que pensez-vous du mentorat proposé par le C.A.I. pour les personnes qui ont fini le parcours
    obligatoire ?

FICHE D’ANIMATION

Nos Intentions

Afin de visibiliser le travail du C.A.I., nous avons souhaité mettre en avant le parcours d’une personne afin de donner une dimension humaine à la présentation de nos actions.

Nous avons donc rencontré Ammar et nous sommes partis de son quotidien pour aborder des thématiques et expliquer brièvement quelle est l’intervention du C.A.I. à tel ou tel niveau. Nous évoquons aussi les raisons de sa venue en Belgique (causes des migrations).
Nous voulons raconter et mettre en avant l’humain, le parcours, les embûches mais aussi la volonté d’Ammar dans son parcours. Dans le parcours obligatoire (terminé) et dans le parcours personnel, son « plan ». Expliquer que le C.A.I., par l’accompagnement puis par le mentorat, fait le lien entre ces deux parcours. Montrer l’engagement d’Ammar à faire partie de la société. Parler de ses difficultés pour faire reconnaître son diplôme et le besoin de reprendre des études.

Pistes de réflexions
  • Qui est concerné par le parcours d’intégration obligatoire ?
  • Quel rôle jouent les Centres régionaux d’intégration pour la personne primo-arrivante ?
  • En quoi l’intégration d’une personne étrangère au sein du pays d’accueil, n’est-elle pas seulement un effort de la personne pour s’insérer dans la société ?
  • Que pensez-vous de l’image véhiculée dans les médias sur les personnes migrantes ?
  • Que pensez-vous du mentorat proposé par le C.A.I. pour les personnes qui ont fini le parcours
    obligatoire ?

Merci à Ammar Al Hafidh, Laurie Martin, Le CPAS de Namur et La Radio Universitaire Namuroise.