Tam-Tam : Badiane, un pas vers l’inclusion

BADIANE, UN PAS VERS L’INCLUSION

Avril 2018

FICHE PÉDAGOGIQUE

Nos Intentions

Le parcours de Louise est un bel exemple d’inclusion.

Il est important de donner de la visibilité au sujet de l’inclusion au sein de la petite enfance parce que rien n’est encore acquis.

Montrer que l’inclusion des enfants à besoins spécifiques dans les milieux d’accueil ordinaires, quand le handicap ou la maladie le permet, peut être une vraie réussite.

Montrer qu’un milieu d’accueil n’est pas figé mais qu’il peut évoluer. Des formations existent et les accueillants peuvent adapter et améliorer l’accueil de l’enfant selon les situations rencontrées.

Pistes de réflexions

 

  • Y-a-t-il beaucoup de crèches inclusives en Belgique ? En Wallonie, en Région Bruxelloise, en Flandre ?
  • Y-a-t-il beaucoup de crèches spécialisées en Belgique ? Existe-t-il assez de possibilités d’accueil dans le secteur spécialisé ? Si pas, les parents sont-ils amenés à devoir s’occuper de leur enfant eux-mêmes durant la période d’accueil normalement prise en charge par les services d’accueils ?
  • L’accueil des enfants dans les structures ordinaires pourrait-il répondre au manque de place au sein des structures spécialisées ?
  • Les structures ordinaires concilient-elles mieux le quotidien des parents que les structures spécialisées ? Exemple : accessibilité : est-il plus facile de trouver un milieu d’accueil ordinaire dans sa ville/près de son domicile, qu’un milieu d’accueil spécialisé ?
  • Pourquoi est-ce important pour l’enfant qui a des besoins spécifiques d’avoir la possibilité d’être accueilli au sein d’un milieu ordinaire ? Qu’est-ce que cela peut apporter à l’enfant ?
  • Si l’inclusion est envisageable pour l’enfant qui a des besoins spécifiques, est-ce important qu’elle démarre dès le plus jeune âge ?
  • Tous les enfants porteurs d’un handicap peuvent-ils être accueillis au sein d’une structure d’accueil ordinaire si l’accueil est accommodé ? Est-ce possible uniquement dans certains cas ? Qui est compétent pour décider si l’enfant peut être accueilli dans une structure ordinaire en faisant les accommodements nécessaires propres à ses besoins ?
  • Les parents sont-ils informés des possibilités d’inclusion des enfants qui ont des besoins spécifiques en milieu ordinaire ?
  • Si l’inclusion au sein de la petite enfance est possible, l’est-elle d’office par la suite, quand l’enfant grandit ?
  • Comment favoriser l’accueil inclusif sur le long terme ?
  • L’inclusion jusqu’à quel point ? Y-a-t-il des situations où l’inclusion reste difficile, voire pas envisageable ?
  • Les enfants qui fréquentent d’emblée les milieux d’accueil inclusifs, auront-ils une tolérance plus grande à la différence ? Pourquoi ?
  • Quelle est l’accessibilité de l’accueil inclusif ? Accueil subsidié ? Quelles facilités, difficultés ?

Louise est une petite fille de 2 ans et demi aux yeux charmeurs et malicieux. Depuis le mois de janvier, elle passe ses journées au Centre « Les Perce-Neige », un service d’accueil pour les enfants polyhandicapés. Avant d’être accompagnée par une équipe multidisciplinaire et spécialisée au sein du Centre « Les Perce-Neige », Louise a été accueillie presque deux ans à la crèche « Les P’tits Biloux », une crèche ordinaire, non spécialisée. Au fil de ces deux années, les puéricultrices découvrent les besoins spécifiques de Louise. Elle souffre notamment d’une surdité sévère et les puéricultrices n’arrivent pas bien à entrer en contact avec elle. Pour elles, pas question de renoncer à accueillir Louise à la crèche pour ces raisons. Elles font alors appel au service Badiane* pour recevoir un accompagnement spécifique et être soutenues dans leur démarche d’inclusion. Auprès de Badiane, elles bricolent et adaptent les jeux pour que Louise soit plus proche des autres enfants, elles se forment à la langue des signes pour lui parler. Ensemble, les puéricultrices et l’équipe de Badiane ont offert à Louise le même accueil qu’aux autres enfants.

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FICHE PÉDAGOGIQUE

Résumé

Louise est une petite fille de 2 ans et demi aux yeux charmeurs et malicieux. Depuis le mois de janvier, elle passe ses journées au Centre « Les Perce-Neige », un service d’accueil pour les enfants polyhandicapés. Avant d’être accompagnée par une équipe multidisciplinaire et spécialisée au sein du Centre « Les Perce-Neige », Louise a été accueillie presque deux ans à la crèche « Les P’tits Biloux », une crèche ordinaire, non spécialisée. Au fil de ces deux années, les puéricultrices découvrent les besoins spécifiques de Louise. Elle souffre notamment d’une surdité sévère et les puéricultrices n’arrivent pas bien à entrer en contact avec elle. Pour elles, pas question de renoncer à accueillir Louise à la crèche pour ces raisons. Elles font alors appel au service Badiane* pour recevoir un accompagnement spécifique et être soutenues dans leur démarche d’inclusion. Auprès de Badiane, elles bricolent et adaptent les jeux pour que Louise soit plus proche des autres enfants, elles se forment à la langue des signes pour lui parler. Ensemble, les puéricultrices et l’équipe de Badiane ont offert à Louise le même accueil qu’aux autres enfants.

Nos Intentions

Le parcours de Louise est un bel exemple d’inclusion.

Il est important de donner de la visibilité au sujet de l’inclusion au sein de la petite enfance parce que rien n’est encore acquis.

Montrer que l’inclusion des enfants à besoins spécifiques dans les milieux d’accueil ordinaires, quand le handicap ou la maladie le permet, peut être une vraie réussite.

Montrer qu’un milieu d’accueil n’est pas figé mais qu’il peut évoluer. Des formations existent et les accueillants peuvent adapter et améliorer l’accueil de l’enfant selon les situations rencontrées.

Pistes de réflexions

 

  • Y-a-t-il beaucoup de crèches inclusives en Belgique ? En Wallonie, en Région Bruxelloise, en Flandre ?
  • Y-a-t-il beaucoup de crèches spécialisées en Belgique ? Existe-t-il assez de possibilités d’accueil dans le secteur spécialisé ? Si pas, les parents sont-ils amenés à devoir s’occuper de leur enfant eux-mêmes durant la période d’accueil normalement prise en charge par les services d’accueils ?
  • L’accueil des enfants dans les structures ordinaires pourrait-il répondre au manque de place au sein des structures spécialisées ?
  • Les structures ordinaires concilient-elles mieux le quotidien des parents que les structures spécialisées ? Exemple : accessibilité : est-il plus facile de trouver un milieu d’accueil ordinaire dans sa ville/près de son domicile, qu’un milieu d’accueil spécialisé ?
  • Pourquoi est-ce important pour l’enfant qui a des besoins spécifiques d’avoir la possibilité d’être accueilli au sein d’un milieu ordinaire ? Qu’est-ce que cela peut apporter à l’enfant ?
  • Si l’inclusion est envisageable pour l’enfant qui a des besoins spécifiques, est-ce important qu’elle démarre dès le plus jeune âge ?
  • Tous les enfants porteurs d’un handicap peuvent-ils être accueillis au sein d’une structure d’accueil ordinaire si l’accueil est accommodé ? Est-ce possible uniquement dans certains cas ? Qui est compétent pour décider si l’enfant peut être accueilli dans une structure ordinaire en faisant les accommodements nécessaires propres à ses besoins ?
  • Les parents sont-ils informés des possibilités d’inclusion des enfants qui ont des besoins spécifiques en milieu ordinaire ?
  • Si l’inclusion au sein de la petite enfance est possible, l’est-elle d’office par la suite, quand l’enfant grandit ?
  • Comment favoriser l’accueil inclusif sur le long terme ?
  • L’inclusion jusqu’à quel point ? Y-a-t-il des situations où l’inclusion reste difficile, voire pas envisageable ?
  • Les enfants qui fréquentent d’emblée les milieux d’accueil inclusifs, auront-ils une tolérance plus grande à la différence ? Pourquoi ?
  • Quelle est l’accessibilité de l’accueil inclusif ? Accueil subsidié ? Quelles facilités, difficultés ?