TAM-TAM : Des débroussailleuses à quatre pattes

DES DÉBROUSSAILLEUSES À QUATRE PATTES

Octobre 2018

FICHE D’ANIMATION

Nos Intentions

L’entretien des espaces verts n’est pas une tâche anodine. Ce poste pèse lourd en temps de travail et dans le budget des communes, régions, organismes privés. De plus, l’utilisation de tracteurs tondeuses ou autres machines ou encore l’usage de produits (pesticides ou autres) ne sont pas neutres en terme écologique et font surtout de grand dommage au niveau de la biodiversité.

Et pourtant, par habitude ou par ignorance, nous continuons de fonctionner comme avant. Par ce reportage, nous voulons montrer que des alternatives existent, qu’elles sont applicables et à la portée de tous ou presque. Nous espérons ainsi faire bouger les lignes, évoluer les réflexions et permettre à bon nombre d’acteurs d’explorer d’autres possibles avec des réelles plus-values pour la planète et les finances.

Pistes de réflexions
  • • A titre personnel, trouvez-vous que l’utilisation d’animaux pour l’entretien des espaces verts est une bonne solution ? Etes-vous pour ou contre ? Quels sont vos arguments ?
  • Pourquoi la pratique de l’éco-pâturage n’est pas plus répandue aujourd’hui ? Quels sont selon vous les freins à l’extension de cette pratique ?
  • A quel(s) besoin(s) l’éco-pâturage permet-il d’apporter une réponse ?
  • Le recours aux animaux pour proposer des alternatives pourrait-il être étendu à d’autres secteurs que l’entretien des espaces verts ? Avez-vous des pistes à proposer ?
  • Dans nos sociétés tient-on encore suffisamment compte de la complémentarité des animaux et des hommes ? Autrefois, on l’exploitait davantage. Pourquoi, selon vous, cette dynamique a disparu ?
  • Remplacer les machines par l’animal est un retour en arrière pour un bond en avant, si l’on en croit les promoteurs de l’éco-pâturage. Devrait-on davantage faire des marches arrière dans nos méthodes de fonctionnement ?

L’éco-pâturage est une manière durable et écologique d’entretenir les espaces verts par des animaux. Qu’ils s’agissent de tondre, débroussailler ou lutter contre les plantes invasives, les moutons, vaches, boucs ou chèvres s’avèrent être des alliés intéressants ! Ce système est praticable sur tous types de sites et de surfaces. Il suffit pour cela de choisir le bon type d’animal. Les avantages sont multiples : peu d’entretien, gain financier, bilan carbone favorable, peu ou pas d’impact environnemental, défense de la biodiversité… Pas étonnant donc que cette alternative séduise déjà des organismes privés ou publics, telles que des communes par exemple, ou encore des associations. Nous nous sommes rendus dans la commune de Mouscron qui utilisent ce système depuis quelques temps déjà sur une dizaine de site et, à Charleroi, où l’association Ecopattes a lancé un projet d’entretien durable des terrils.

Outre les avantages économiques et écologiques indéniables, l’éco-pâturage a aussi une dimension récréative et pédagogique intéressante. Sans oublier un petit plus pour l’attrait touristique.

FICHE D’ANIMATION

Résumé

L’éco-pâturage est une manière durable et écologique d’entretenir les espaces verts par des animaux. Qu’ils s’agissent de tondre, débroussailler ou lutter contre les plantes invasives, les moutons, vaches, boucs ou chèvres s’avèrent être des alliés intéressants ! Ce système est praticable sur tous types de sites et de surfaces. Il suffit pour cela de choisir le bon type d’animal. Les avantages sont multiples : peu d’entretien, gain financier, bilan carbone favorable, peu ou pas d’impact environnemental, défense de la biodiversité… Pas étonnant donc que cette alternative séduise déjà des organismes privés ou publics, telles que des communes par exemple, ou encore des associations. Nous nous sommes rendus dans la commune de Mouscron qui utilisent ce système depuis quelques temps déjà sur une dizaine de site et, à Charleroi, où l’association Ecopattes a lancé un projet d’entretien durable des terrils.

Outre les avantages économiques et écologiques indéniables, l’éco-pâturage a aussi une dimension récréative et pédagogique intéressante. Sans oublier un petit plus pour l’attrait touristique.

Nos Intentions

L’entretien des espaces verts n’est pas une tâche anodine. Ce poste pèse lourd en temps de travail et dans le budget des communes, régions, organismes privés. De plus, l’utilisation de tracteurs tondeuses ou autres machines ou encore l’usage de produits (pesticides ou autres) ne sont pas neutres en terme écologique et font surtout de grand dommage au niveau de la biodiversité.

Et pourtant, par habitude ou par ignorance, nous continuons de fonctionner comme avant. Par ce reportage, nous voulons montrer que des alternatives existent, qu’elles sont applicables et à la portée de tous ou presque. Nous espérons ainsi faire bouger les lignes, évoluer les réflexions et permettre à bon nombre d’acteurs d’explorer d’autres possibles avec des réelles plus-values pour la planète et les finances.

Pistes de réflexions
  • • A titre personnel, trouvez-vous que l’utilisation d’animaux pour l’entretien des espaces verts est une bonne solution ? Etes-vous pour ou contre ? Quels sont vos arguments ?
  • Pourquoi la pratique de l’éco-pâturage n’est pas plus répandue aujourd’hui ? Quels sont selon vous les freins à l’extension de cette pratique ?
  • A quel(s) besoin(s) l’éco-pâturage permet-il d’apporter une réponse ?
  • Le recours aux animaux pour proposer des alternatives pourrait-il être étendu à d’autres secteurs que l’entretien des espaces verts ? Avez-vous des pistes à proposer ?
  • Dans nos sociétés tient-on encore suffisamment compte de la complémentarité des animaux et des hommes ? Autrefois, on l’exploitait davantage. Pourquoi, selon vous, cette dynamique a disparu ?
  • Remplacer les machines par l’animal est un retour en arrière pour un bond en avant, si l’on en croit les promoteurs de l’éco-pâturage. Devrait-on davantage faire des marches arrière dans nos méthodes de fonctionnement ?

Merci à Florence, Gaëlle Èmeline d’Ècopattes asbl et à Christophe d’Enéve.