TAM-TAM : Journalisme au long cours

JOURNALISME AU LONG COURS

Mars 2018

Dans cette émission TAM-TAM, on découvre Médor (« trimestriel belge et coopératif d’enquêtes et de récits ») et de 24h01 (« la revue belge de grands reportages »). Deux magazines bien de chez nous et qui s’inscrivent dans la tendance du « slow journalism », un journalisme au long court et de profondeur.
Ici, on prend du recul sur l’actualité et on se distancie du flux rapide d’information en continu. Ces mooks (contraction de magazine et de book) innovent par leur format, leur créativité graphique, leur contenu et leur singularité dans le traitement de l’information. Leur mode de parution est également plus « slow », avec 4 numéros par an.

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FICHE PÉDAGOGIQUE

Résumé

Dans cette émission TAM-TAM, on découvre Médor (« trimestriel belge et coopératif d’enquêtes et de récits ») et de 24h01 (« la revue belge de grands reportages »). Deux magazines bien de chez nous et qui s’inscrivent dans la tendance du « slow journalism », un journalisme au long court et de profondeur.
Ici, on prend du recul sur l’actualité et on se distancie du flux rapide d’information en continu. Ces mooks (contraction de magazine et de book) innovent par leur format, leur créativité graphique, leur contenu et leur singularité dans le traitement de l’information. Leur mode de parution est également plus « slow », avec 4 numéros par an.

Nos Intentions

 

TDM fait également partie du mouvement  »slow journalism ». Traiter les sujets en profondeur sans qu’ils soient limités à un moment précis de l’actualité, leur donner du sens, raconter et développer un propos qui va élargir le débat et susciter la réflexion. TDM croit fortement en la nécessité de ces récents formats sur le marché de la presse. Les lecteurs ont besoin de ralentir le rythme et d’avoir accès à des contenus fouillés, qui racontent et analysent le monde. 

Le « slow journalism » s’inscrit dans un paysage médiatique plus diversifié, qui évolue, qui s’adapte, qui s’interconnecte et qui se bat pour que chaque lecteur puisse s’y retrouver, apprendre et transmettre à son tour.

 

Pistes de réflexions

 

  • Pourquoi ces modèles innovants et singuliers foisonnent actuellement en librairie ? Qu’est-ce qui peut expliquer cette évolution et cette envie de changement au sein du paysage médiatique ?
  • L’approche du « slow journalism » est-elle complémentaire à celle des médias dominants ?
  • Qu’est-ce que signifie « traiter un sujet en profondeur » ?
  • Comment souhaitez-vous être informé aujourd’hui ?
  • Pouvons-nous nous contenter de la presse quotidienne et lire uniquement l’actualité traitée immédiatement (dite « actualité chaude ») ? Qu’est-ce que nous apporte la presse quotidienne en termes d’information et quel est son rôle ? Doit-elle développer davantage la création de long contenus ? Le fait elle déjà et comment ?
  • Quelles sont les limites de la presse quotidienne ?
  • Peut-on se passer des formats ordinaires existants ?
  • Quelles sont les limites des formats « slow » ?
  • La diversification des contenus et des formats est-elle nécessaire pour obtenir une information complète et de qualité ?
  • Comment faire pour que ces revues touchent d’autres lecteurs qu’un lectorat de niche, éduqué et déjà informé ? Que faut-il développer ? Qu’est-ce qui existe déjà en termes d’approches éducatives pour faire connaître cette presse aux lecteurs moins avertis ou concernés.
  • Comment comprenez-vous le prix d’achat de ces revues ? Est-ce un frein ? Cela permet-il de comprendre tout le travail qu’il y a derrière un numéro ?
  • Quel rôle éducatif peuvent avoir ces revues au long cours ?
  • Le « slow journalism » ne traduit-il pas la volonté de revenir à un journaliste plus traditionnel ?
  • Que demande t-on a un média en définitive ? Les médias dominants actuels remplissent-t-ils leur rôle ?

FICHE PÉDAGOGIQUE

Nos Intentions

 

TDM fait également partie du mouvement  »slow journalism ». Traiter les sujets en profondeur sans qu’ils soient limités à un moment précis de l’actualité, leur donner du sens, raconter et développer un propos qui va élargir le débat et susciter la réflexion. TDM croit fortement en la nécessité de ces récents formats sur le marché de la presse. Les lecteurs ont besoin de ralentir le rythme et d’avoir accès à des contenus fouillés, qui racontent et analysent le monde.

Le « slow journalism » s’inscrit dans un paysage médiatique plus diversifié, qui évolue, qui s’adapte, qui s’interconnecte et qui se bat pour que chaque lecteur puisse s’y retrouver, apprendre et transmettre à son tour.

 

Pistes de réflexions

 

  • Pourquoi ces modèles innovants et singuliers foisonnent actuellement en librairie ? Qu’est-ce qui peut expliquer cette évolution et cette envie de changement au sein du paysage médiatique ?
  • L’approche du « slow journalism » est-elle complémentaire à celle des médias dominants ?
  • Qu’est-ce que signifie « traiter un sujet en profondeur » ?
  • Comment souhaitez-vous être informé aujourd’hui ?
  • Pouvons-nous nous contenter de la presse quotidienne et lire uniquement l’actualité traitée immédiatement (dite « actualité chaude ») ? Qu’est-ce que nous apporte la presse quotidienne en termes d’information et quel est son rôle ? Doit-elle développer davantage la création de long contenus ? Le fait elle déjà et comment ?
  • Quelles sont les limites de la presse quotidienne ?
  • Peut-on se passer des formats ordinaires existants ?
  • Quelles sont les limites des formats « slow » ?
  • La diversification des contenus et des formats est-elle nécessaire pour obtenir une information complète et de qualité ?
  • Comment faire pour que ces revues touchent d’autres lecteurs qu’un lectorat de niche, éduqué et déjà informé ? Que faut-il développer ? Qu’est-ce qui existe déjà en termes d’approches éducatives pour faire connaître cette presse aux lecteurs moins avertis ou concernés.
  • Comment comprenez-vous le prix d’achat de ces revues ? Est-ce un frein ? Cela permet-il de comprendre tout le travail qu’il y a derrière un numéro ?
  • Quel rôle éducatif peuvent avoir ces revues au long cours ?
  • Le « slow journalism » ne traduit-il pas la volonté de revenir à un journaliste plus traditionnel ?
  • Que demande t-on a un média en définitive ? Les médias dominants actuels remplissent-t-ils leur rôle ?