Tam-Tam : Sandawe, une autre manière d’éditer

SANDAWE, UNE AUTRE MANIÈRE D’ÉDITER

Plongée dans l’univers de la bande dessinée avec la maison d’édition communautaire Sandawé basée sur le financement participatif et en interactivité constante avec les amoureux de la BD. Parmi leurs publications récentes, on retrouve notamment « Le bâtard des étoiles » signée Raoul Cauvin, figure emblématique de la bande dessinée franco-belge. Sa nouvelle création avait été refusée dans les maisons d’édition traditionnelles et a pu voir le jour grâce à Sandawé et sa communauté. Tam-Tam vous emmène à la découverte de cette nouvelle façon d’éditer !

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FICHE PÉDAGOGIQUE

Résumé

 

Plongée dans l’univers de la bande dessinée avec la maison d’édition communautaire Sandawe. Une maison d’édition pas comme les autres puisque basée essentiellement sur le financement participatif et en constante interaction avec les amoureux de la bd. Loin des grosses machines commerciales et des critères de chiffres et de rentabilité, ce « petit » éditeur entend donner sa chance à un champ plus large de projets, pour autant que sa communauté de bdphiles adhère évidemment. Ces passionnés interagissent, commentent et financent. C’est ainsi que Raoul Cauvin a vu son dernier projet « Le bâtard des étoiles » voir le jour. Bien que figure emblématique, le père de Cédric et Les Femmes en Blanc avait essuyé de multiples refus pour cette bd avant de contacter Sandawe et sa communauté qui eux ont décidé de se lancer dans l’aventure.

Quand l’amour et la passion de la bd prennent le pas sur le commercial, cela ouvre la voie à une nouvelle façon d’éditer « made in Sandawe »…

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Nos Intentions

 

Le financement participatif a pris au fil des années une importance considérable dans le montage et la réalisation de projets quels qu’ils soient. Il a permis aux citoyens de se réapproprier le pouvoir de créer des choses ENSEMBLE. Il redonne sens au mot « collectif ». Dans cette vidéo, Télévision du Monde attire l’attention sur Sandawe, une maison d’édition qui va plus loin que le simple financement. Au-delà de la récolte d’argent, c’est toute une structure communautaire qui s’est développée pour permettre l’édition des livres mais aussi une plus grande implication des lecteurs. Ces derniers se transforment ainsi en éditeur et peuvent suivre la réalisation, depuis le projet des auteurs jusqu’à sa sortie en librairie.

L’intention de TdM est de mettre en réflexion par rapport à l’économie participative et collaborative qui constitue une solution alternative pour dépasser les crises – dans ce cas ci, la crise de l’édition. Cela nous rappelle grandement que, tous autant que nous sommes, nous avons le pouvoir de construire des solutions.

 

Pistes de réflexions

 

Par rapport à la BD « Le bâtard des étoiles »

    • Symboliser une réalité par des personnages fictifs, est-ce une bonne manière de mettre en réflexion ?
    • La bande dessinée est-elle un bon médium, point de départ pour questionner et débattre ? De manière plus générale, l’art est-il un bon vecteur pour faire passer des messages et nous pousser à réfléchir ?
    • A-t-on toujours besoin d’un support tiers pour débattre et s’exprimer sur des sujets complexes ?

Par rapport à Sandawe et au financement participatif

  • Dans les campagnes de financement participatif doit-on, comme Sandawe, aller plus loin que juste l’aspect « financement » ? Est-ce que des projets de ce type devraient plus souvent voir le jour ?
  • L’aspect interactif et communautaire qui se développe à partir d’une campagne de financement participative est-il à développer plus régulièrement ? Est-ce positif ?
  • Le financement participatif est-il une (bonne) solution pour dépasser les crises ? Est-ce réellement une alternative ?
  • Qu’apporte-t-il comme réponse ? Et, à contrario, que ne solutionne-t-il pas ?
  • Pourquoi doit-on recourir aux citoyens pour faire naitre des projets ?
  • Est-ce à tout un chacun de prendre le relai lorsque le système traditionnel ne fonctionne pas ?
  • – Avons-nous le pouvoir d’inverser la tendance ?

 

FICHE PÉDAGOGIQUE

Nos Intentions

 

Le financement participatif a pris au fil des années une importance considérable dans le montage et la réalisation de projets quels qu’ils soient. Il a permis aux citoyens de se réapproprier le pouvoir de créer des choses ENSEMBLE. Il redonne sens au mot « collectif ». Dans cette vidéo, Télévision du Monde attire l’attention sur Sandawe, une maison d’édition qui va plus loin que le simple financement. Au-delà de la récolte d’argent, c’est toute une structure communautaire qui s’est développée pour permettre l’édition des livres mais aussi une plus grande implication des lecteurs. Ces derniers se transforment ainsi en éditeur et peuvent suivre la réalisation, depuis le projet des auteurs jusqu’à sa sortie en librairie.

L’intention de TdM est de mettre en réflexion par rapport à l’économie participative et collaborative qui constitue une solution alternative pour dépasser les crises – dans ce cas ci, la crise de l’édition. Cela nous rappelle grandement que, tous autant que nous sommes, nous avons le pouvoir de construire des solutions.

 

Pistes de réflexions

 

Par rapport à la BD « Le bâtard des étoiles »

    • Symboliser une réalité par des personnages fictifs, est-ce une bonne manière de mettre en réflexion ?
    • La bande dessinée est-elle un bon médium, point de départ pour questionner et débattre ? De manière plus générale, l’art est-il un bon vecteur pour faire passer des messages et nous pousser à réfléchir ?
    • A-t-on toujours besoin d’un support tiers pour débattre et s’exprimer sur des sujets complexes ?

Par rapport à Sandawe et au financement participatif

  • Dans les campagnes de financement participatif doit-on, comme Sandawe, aller plus loin que juste l’aspect « financement » ? Est-ce que des projets de ce type devraient plus souvent voir le jour ?
  • L’aspect interactif et communautaire qui se développe à partir d’une campagne de financement participative est-il à développer plus régulièrement ? Est-ce positif ?
  • Le financement participatif est-il une (bonne) solution pour dépasser les crises ? Est-ce réellement une alternative ?
  • Qu’apporte-t-il comme réponse ? Et, à contrario, que ne solutionne-t-il pas ?
  • Pourquoi doit-on recourir aux citoyens pour faire naitre des projets ?
  • Est-ce à tout un chacun de prendre le relai lorsque le système traditionnel ne fonctionne pas ?
  • – Avons-nous le pouvoir d’inverser la tendance ?